Station H2O – [REPIRATE.E]

Plateforme Cycle.s

Comment l’eau nous situe dans l’histoire et nous permet de rêver ? Laboratoire d’investigation autour des thèmes et questions que révèlent l’eau (cycles, hydroféminisme…), la plateforme œuvrera avec les moyens du bord pour constituer des synthèses scientifiques, théoriques et historiques sur les questions des corps minoritaires (non blancs, queer…) et des interrelations avec l’eau.


Jamika Ajalon est artiste interdisciplinaire, conférencière, et polymathe créative. Poète, romancière, essayiste, elle pratique le mélange des genres. Musicienne et productrice (aux côtés de Tony Allen, Vincent Segal ou pour son projet Jamika and the Argonauts ou Zenzile). Elle interprète ses anti-lectures audio-visuelles / sonic slam et expose notamment à la Biennale d’art contemporain de Rennes, à Bétonsalon, à la Kunsthalle de Leipzig… Son livre de poésie Take Back the Narrative est désormais disponible tandis que premier roman « Skye Papers » sortira cet été.

Eden Tinto Collins a développé sa pratique des arts plastiques en passant par les beaux-arts de Cergy et par le New Morning au Ghana. Eden est une poéticienne hyper média. Elle explore en collaboration les notions de réseaux et d’interdépendance, les f·r·ictions et les mythologies. Ses dispositifs relationnels et noétiques prennent place dans le spectre de la performance et du cinéma expérimental. Elle apparaît dans plusieurs groupes comme le Gystère live Gang, Black(s) to the Future et Yoke, ainsi que dans plusieurs films, spectacles et performances (aux côtés de Liv Schulman, Ferdinand Coste, Malique Lee Moor, Miles Greenberg…). Elle développe des projets collaboratif à échelle variable, oscillant entre poésie, net art et performance in situ.

Timothée Nay a longtemps traîné à l’université (Gender Studies à Paris 8, philosophie à Nanterre). Il a écrit des critiques pour le collectif Polychrome, et collaboré avec des artistes (Bernhard Cella, Olivier Nourrisson). Depuis 2017, il danse : le voguing et performe, seul, pour ses ami·e·s et avec le LAP à Mains d’oeuvres, au Générateur, à la Villette, au Palais de Tokyo, à la Fabrique de Caen… Il développe son premier solo « Je n’ai pas d’opinion sur le voguing ». Avant la pandémie, on le voyait danser tous les week-end à la Station. Il a fini par y organiser un événement reporté pour cause de crise sanitaire, cycle.s, qui invitait des cultures club et des musiques non occidentales.